Danseur
de flamenco québécois à lâme espagnole,
Guillermo est un artiste doté dune sensibilité et
dun charisme qui contribuent à donner toute sa splendeur
au flamenco. Il maîtrise avec brio tous les éléments
de cet art fascinant et mystérieux.
Sur scène, il puise dans ses émotions et déploie
son énergie avec puissance pour remonter à la source du
flamenco. Il devient le feu et la passion, quil habille dune
gestuelle dinspiration gitane traditionnelle.
Il se produit sur scène et enseigne depuis vingt-cinq ans (aujourdhui
dans les Laurentides). Il sest formé en Espagne auprès
dartistes de renom dont la Tati, Manolete et Antonio Canales
ainsi quau Canada et aux États-Unis (New York et
Santa Fe). Il s'est illustré à la télé,
au théâtre (« Yerma ») et dans de nombreux
spectacles traditionnels (tablaos), populaires (Gipsy Kings) ou classiques
(opéra « Carmen »).
« Guillermo (
) captured the imagination if not the soul.
»
Kathryn Greenaway, The Gazette
Fort
de sa vaste expérience, il rassemblait il y a quelques années
des amoureux du flamenco désireux de renouer avec la tradition
andalouse. Cuadro Flamenco est donc né du désir commun
dartistes chevronnés den faire vivre toute la magie
au public.
La troupe propose différentes formules de spectacles et divers
contenus, de la danse classique espagnole au flamenco traditionnel.
Sa première production
« Pasión y Duende » a déjà été
présentée à travers le Québec, notamment
dans le cadre de Festivalissimo à Montréal, au Théâtre
du Marais à Val-Morin, au Festival des Arts de St-Sauveur, à
la Maison de la culture de Pierrefonds, au Festival dété
de Sherbrooke, au Centre dart La Chapelle à Québec
et au Centre dart le Barachois à Matane. Elle a aussi créé
un spectacle-hommage à Federico García Lorca, intitulé
« ¡ Anda Jaleo ! ».
« Et voilà que du point de vue du public (...) on témoigne
de lécoute, de labandon des corps dans la rigueur
du style, du don des danseurs, des guitaristes et du chanteur. Voilà
quun grand châle enveloppe la salle et que dansent aussi
les ombres et les lumières de nos émotions, de nos joies,
de nos tensions, nous enracinant au plus profond de la tradition dionysiaque.
»
Françoise Tardy, Accès Laurentides